dimanche 29 juin 2014

GPA: LA PRESSION EUROPEENNE

Par Edouard in Boulevard Voltaire

GPA : la CEDH condamne, le gouvernement laisse faire.


Nous croient-ils dupes de leurs propres turpitudes ?   
Jeudi dernier, la Cour européenne des Droits de l’Homme (CEDH) condamnait la France pour avoir refusé de transcrire à l’état civil les actes de naissance d’enfants nés par GPA aux Etats-Unis. Une amende de 15.000 euros que la France est obligée de payer à un couple qui a transgressé sa propre loi…

Puisque la GPA est interdite en France, il était normal de refuser la nationalisation de ces enfants. 

Mais la CEDH en a décidé autrement, et violant la souveraineté de la France comme à son habitude, vient de supprimer la seule dissuasion qu’il restait pour les couples tentés d’aller pratiquer une GPA à l’étranger.
Son message ? N’ayez plus peur, louez des utérus, instrumentalisez des femmes, achetez des enfants… Le « progrès ».

samedi 28 juin 2014

LOIS INJUSTES: REFLEXION D'UNE SENTINELLE

Par Edouard in Le Salon Beige

Faut-il obéir aux lois injustes ?

C'est l'ambitieuse question d'actualité à laquelle s'est essayé une Sentinelle. Thierry de Vingt-Hanaps est partisan d'une philosophie incarnée et a témoigné dès les débuts des Veilleurs Debout du sens de l'engagement par un "Témoignage d'un Veilleur Debout" publié sur le SB et qui a fait le tour de la toile.

Voici la 4° de couverture pour son essai "Socrate contre Antigone ?" (éditions Téqui), qui bénéficie de l'imprimatur :

«  L’injustice, mieux vaut la subir que la commettre. Mais mieux vaut parfois la combattre que la subir. » 

Par ces propos, l’auteur renvoie à deux réactions, qui paraissent opposées, face à une loi injuste: Socrate, injustement condamné, boit la ciguë afin de ne pas désobéir à l’ordre établi ; Antigone désobéit à une loi injuste, entraînant sa propre condamnation par le pouvoir en place.
Cet essai développe donc la question de l’obligation morale face à une loi injuste  en rappelant les liens étroits entre conscience, justice, loi et obéissance.  Dans un contexte où de plus en plus de lois s’opposent à la conscience, que ce soit au niveau de la bioéthique ou de la famille et du mariage, il devient urgent de savoir à quel moment l’objection de conscience doit laisser place à la désobéissance civile, à quel moment passer de « l’alerte Socrate » à « l’alerte Antigone ».

Cet essai de philosophie morale, issu de la pensée thomiste, est destiné à tous les veilleurs de l’intelligence, à toutes les sentinelles de la conscience et à tous les défenseurs de la famille et du mariage, tels les citoyens de « La Manif pour tous ».

Et il a offert ses exemplaires d'hommage reçu de son éditeur aux Sentinelles mardi dernier place Vendôme.

vendredi 27 juin 2014

GPA: LMPT DEMANDE UNE REACTION DU GOUVERNEMENT

Par Edouard

Arrêt de la CEDH sur la GPA (mères porteuses) : La Manif Pour Tous demande au gouvernement de faire appel



Suite aux deux arrêts rendus par la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’Homme) ce 26 juin 2014, condamnant la France en matière de gestation ou grossesse pour autrui (GPA, c’est à dire le recours aux mères porteuses) la Manif Pour Tous en appelle solennellement au gouvernement et le place devant ses responsabilités.

« Le gouvernement français a la possibilité de faire appel de ces décisions, dans un délai de 3 mois, devant la Grande Chambre de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant et du respect du droit des femmes, on ne peut imaginer qu’il en soit autrement » estime Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif Pour Tous.

Refus du tourisme procréatif international et de l’esclavage des femmes

CONDAMNATION DU CEDH: LA REACTION DU GOUVERNEMENT

Par Edouard in CPDH

GPA : la France ne reviendra pas sur l'interdiction, mais sera plus « attentive » aux enfants

La France ne reviendra pas sur l'interdiction de la gestation pour autrui (GPA). Mais elle sera plus « attentive » à la situation des enfants nés à l'étranger de mère porteuse, a assuré la ministre de la justice, Christiane Taubira, après une condamnation par la justice européenne jeudi 26 juin.

LA FRANCE CONDAMNÉE PAR LA CEDH

Jeudi, la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), dans un arrêt qui fera jurisprudence, a estimé que la France pouvait interdire la GPA sur son territoire, mais qu'elle ne pouvait en revanche refuser de reconnaître les enfants nés de mère porteuse à l'étranger. Selon des informations de RTL, l'Etat ne fera pas appel de la décision de la CEDH, qui sera donc appliquée immédiatement. 

Les juges de Strasbourg ont estimé à l'unanimité que le refus de transcrire des actes de filiation réalisés à l'étranger à la suite de naissances par mère porteuse portait atteinte à « l'identité » des enfants, et ont estimé qu'« interdire totalement l'établissement d'un lien de filiation entre un père et ses enfants biologiques » était « contraire » à la convention européenne des droits de l'homme.

La CEDH était saisie par deux couples : les époux Mennesson, parents de jumelles nées en Californie en octobre 2000 d'une mère porteuse américaine, et ceux d'une autre fillette née en octobre 2001 dans le Minnesota, également par mère porteuse. Dans les deux cas, les embryons avaient été conçus avec des spermatozoïdes du mari et les ovocytes d'une donneuse aux Etats-Unis.

DECISION DU CEDH: MISE EN GARDE DE LA FONDATION LEJEUNE

Par Edouard in Le Salon Beige

Vers la GPA à petits pas

Communiqué de la Fondation Lejeune :

"La Fondation Jérôme Lejeune note que l’arrêt de la CEDH dans les affaires Mennesson et Labassee contre France condamne la France à reconnaître la filiation biologique (en l’espèce la filiation de l’enfant avec le père biologique) des enfants nés par mère porteuse (GPA). Cependant cet arrêt :

  • ne condamne pas la France à reconnaître une filiation artificielle (en l’espèce la filiation de l’enfant avec la femme du père biologique qui n’a ni donné son ovocyte ni porté l’enfant)
  • ne vaut pas condamnation de la France à légaliser les contrats de mères porteuses en eux-mêmes.

Pour autant, la Fondation déplore cette décision qui lève sur le plan symbolique et psychologique certains obstacles à la légalisation des contrats de mères porteuses.

A cette occasion, elle observe que les techniques de procréation artificielle autorisées (parmi lesquelles s’inscrira peut être la GPA) sont toutes contraires à « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Pour la plupart dérivées des techniques vétérinaires et transposées à l’homme, elles sont dépourvues de tout lien avec l’art médical qui considère l’être humain comme un sujet et non comme un objet."

PARIS SE PRÉPARE POUR LA GAYPRIDE

Par Edouard

Des mairies parisiennes aux couleurs LGBT

A la veille de la GayPride parisienne, les mairies annoncent la couleur... Vivement les prochaines manifestations pour voir fleurir sur les mairies nouvellement acquises à la cause les logos de la famille...


MOBILISATION CONTRE L'ABCD DE L'EGALITE

Par Edouard


Tous nés d’un homme et d’une femme

Paris, le 24 juin 2014

COMMUNIQUE DE PRESSE

Généralisation de l’ABCD de l’égalité et de l’enseignement du genre à l’école, tolérance à l’égard de la PMA pour les couples de femmes, légalisation de la GPA (« mères porteuse ») via la circulaire Taubira, passage en force de la loi Famille (APIE) et du statut du beau parent, fiscalité anti-famille…

La Manif Pour Tous se prépare à une nouvelle mobilisation à la rentrée !



« Des manifestations pourront être organisées si le gouvernement persiste dans sa politique familiphobe. Nous invitons d’ores et déjà nos sympathisants à réserver le week-end des 4 et 5 octobre 2014 dans leur agenda » annonce Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous. En effet, en dépit d’une volonté d’apaisement affichée par Manuel Valls, les signaux d’alerte sont au rouge intense : tolérance à l’égard de la PMA et de la GPA, insistance de Benoît Hamon sur l’ABCD prétendument « de l’égalité », 3e retour de la proposition de loi APIE à l’Assemblée nationale… Le gouvernement n’a pas renoncé à ses projets délétères pour la famille, la filiation et plus généralement l’intérêt supérieur de l’enfant, qu’on ne peut priver délibérément de père ou de mère et dont l’école doit respecter l’identité et l’intimité.