lundi 30 novembre 2015

LA DERIVE LIBERTAIRE DE L'ECOLOGIE, QUI CONDUIT A DEFENDRE GPA, AVORTEMENT, RELEVE DE L'IMPOSTURE

Par Edouard in Le Figaro.fr

La sagesse de Noé contre les technocrates de la COP21

FIGAROVOX/TRIBUNE- Contre les solutions technocratiques et supranationales et l'imposture de la croissance verte, Paul Piccarreta et Eugénie Bastié prônent une écologie intégrale qui mette au cœur la reconnaissance de la finitude de l'homme.
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Paul Piccarreta est journaliste indépendant et Eugénie Bastié est journaliste au Figaro. Ils ont tous les deux lancé, avec Gaultier Bès la revue Limite, première revue d'écologie intégrale (Septembre 2015, editions du Cerf. .

Tapez «COP21» sur Google. Les sites d'EDF et de Renault arrivent en premier. «Votre entreprise s'engage pour le climat». On parle de degrés et de milliards, de fonds verts et de transition technologique. On évoque le tri des déchets et les technologies vertes, les mécanismes juridiques et financiers de contrôle. On voit Fabius jouer les «monsieur Météo» en une du Parisien magazine. Qu'est-ce que tout cela a bien à voir avec l'écologie?

La chose était pourtant claire pendant des décennies. Dès 1866, la communauté scientifique s'est appuyé sur la définition du biologiste et philosophe allemand Ernst Haeckel pour nommer l'écologie le plus rigoureusement: «Nous entendons par'écologie'la science globale des relations des organismes avec leur monde extérieur environnant dans lequel nous incluons, au sens large, toutes les conditions d'existence.». La science des relations. Il aura fallu l'expansion des «relations internationales», du libre-échange et du co-business (le troc 3.0 entre pros) pour ne plus comprendre le mot relation que sous son potentiel mercantile. Alors que l'approche techno scientifique du monde dissèque celui-ci en autant de segments, spécialités et fragments, l'approche écologique se veut une aspiration à l'unité féconde. Alors que la modernité découpe les problèmes et divise l'homme en désirs auxquels répondent autant de moyens, l'écologie se veut une reconquête de la fin, et une acceptation de la finitude. Chose prévisible, depuis une trentaine d'année, rien de profondément écologique n'a été entrepris en ce sens par les détenteurs de l'écologie officielle.
    
Alors que la modernité découpe les problèmes et divise l'homme en désirs auxquels répondent autant de moyens, l'écologie se veut une reconquête de la fin, et une acceptation de la finitude.

dimanche 29 novembre 2015

QU'EST-CE QUE LE TRANSHUMANISME?

Par Edouard in Associations Familliales Catholiques

Le transhumanisme : rêve ou catharsis ?


Le transhumanisme est un sujet qui agite de plus en plus l’opinion. Il inquiète certains, en fait rêver d’autres. Les progrès de la science nous font espérer arriver à l’immortalité dès cette terre.
Peurs irraisonnées, espoirs insensés, l’humanité oscille toujours entre les deux. Il semblerait que nous ne puissions vivre sans émotions fortes, sans terreurs qui nous permettent d’exprimer les angoisses qui nous habitent, sans l’illusion de s’imaginer pouvoir maîtriser pleinement notre vie et notre mort.

Au source du transhumanisme : l'humanisme

Dans le mot transhumanisme, il y a :
  • le préfixe trans- qui a le sens de « au-delà », « à travers » et qui marque le passage ou le changement
  • le mot humanisme qui recouvre « toute théorie ou doctrine qui prend pour fin la personne humaine et son épanouissement » (Le Petit Robert)

Le projet humaniste a été source de progrès pour l’homme, en le plaçant au sommet de la création, supérieur à tous les autres vivants, en maîtrisant la nature de plus en plus grâce à la science.
« La pensée judéo-chrétienne a démystifié la nature. Sans cesser de l’admirer pour sa splendeur et son immensité, elle ne lui a plus attribué de caractère divin. De cette manière, notre engagement envers elle est davantage mis en exergue. » (Laudato Si, N° 78)

vendredi 27 novembre 2015

GPA: LA PRESSION D'UN PERE POUR FORCER LA MERE PORTEUSE A AVORTER

Par Edouard in Le Salon Beige

GPA : enceinte de triplés, le père veut les faire avorter

Lu sur Gènéthique :
 
"Alors que  le gouverneur de New-York  Andrew Cuomo réfléchit actuellement à lever l’interdiction de la GPA en vigueur dans son Etat depuis 1993, une nouvelle affaire concernant la GPA s'étale au grand jour.
 
Il s'agit d'un conflit entre un homme et la mère porteuse californienne avec laquelle il a passé un contrat pour qu’elle porte ses enfants. Lorsque celle-ci lui a annoncé qu'elle portait des triplés, le "père" lui a "demandé" d'avorter, tout en la menaçant de ruine.
 
L'homme "commanditaire" paie en effet la mère porteuse, Melissa Cook, 33000 dollars pour une grossesse, et 6000 dollars par enfant supplémentaire. Les enfants ont été conçus par fécondation in-vitro avec le sperme du père et les ovocytes d’une donneuse de 20 ans. Trois embryons ont été implantés chez Mélissa Cook et "à la grande surprise" des médecins, tous trois se sont développés. Elle est aujourd’hui enceinte de dix-sept semaines, or la loi californienne interdit les avortements, sauf en cas de grave danger, au-delà de vingt semaines de grossesse.

LIBERTE DE CONSCIENCE DES MAIRES: L'INTERET GENERAL POURRAIT JUSTIFIER SA RESTRICTION !

Par Edouard in Alliance Vita

La liberté de conscience des maires en danger ?


Lundi 23 novembre, le Conseil d’Etat a examiné plusieurs recours contre différents textes d’application de la loi Taubira ouvrant le mariage aux couples de même sexe : un décret et un arrêté du 24 mai 2013, une circulaire Taubira du 29 mai 2013, ainsi qu’une circulaire Valls du 13 juin 2013 rappelant aux maires leurs obligations.

Cette dernière circulaire, élaborée par le ministre de l’Intérieur de l’époque et adressée aux officiers d’état-civil, visait à informer les maires refusant de célébrer l’union d’un couple de personnes de même sexe qu’ils risquaient cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende. Un recours contre cette circulaire avait été déposé par le collectif des Maires Pour l’Enfance.

Au cours de l’audience, le rapporteur public du Conseil d’Etat, Aurélie Bretonneau, a préconisé le rejet de l’ensemble des recours, y compris celui contre la Circulaire Valls, précisant qu’il peut être nécessaire de « porter atteinte à la liberté de conscience, si l’intérêt général le justifie ».

Déjà le Conseil Constitutionnel, par la voie d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), avait déclaré le 18 octobre 2013 que les maires ne peuvent invoquer leur liberté de conscience pour refuser de marier deux personnes du même sexe. Rappelons pourtant l’engagement du Président Hollande devant le congrès des maires de France. Dans son discours devant l’Association des maires de France, le 15 novembre 2012, il avait déclaré : « Des possibilités de délégation existent, elles peuvent être élargies, et il y a toujours la liberté de conscience. (…) La loi s’applique pour tous, dans le respect néanmoins de la liberté de conscience ».

Alliance VITA a déjà plusieurs fois exprimé son inquiétude à ce sujet. Dès juin 2013, un Plaidoyer pour la liberté de conscience des maires publié sur son site rappelait notamment : « La liberté de conscience se situe au-dessus des lois : elle n’a pas besoin d’être officiellement reconnue pour être mise en œuvre. Elle existe « en soi », indépendamment des lois humaines. Sa légitimité, c’est qu’il existe des principes fondamentaux de la vie en société qu’une simple loi contingente ne peut contredire. »

La décision du Conseil d’Etat sera connue d’ici deux à trois semaines.

mardi 24 novembre 2015

LOI TAUBIRA: REJET PROPOSE DES RECOURS DEPOSES IL Y A 2 ANS !

Par Edouard in Le Figaro.fr

Mariage pour tous : des recours devant le conseil d'État plus de deux ans après la loi Taubira


Le rapporteur public du conseil d'État a préconisé le rejet de ces recours contre plusieurs décrets d'application de la loi Taubira.

Deux ans et demi après l'adoption du mariage pour tous, plusieurs recours contre les décrets d'application de la loi Taubira du 17 mai 2013 et la circulaire Valls sur l'objection de conscience des maires ont été examinées au conseil d'État.

Lundi, le rapporteur public a demandé leur rejet, et souligné le caractère secondaire de ces recours face aux événements qui secouent la France depuis le 13 novembre. «La date a été choisie par le Conseil d'État», riposte Ludovine de la Rochère, présidente de la Manif pour tous. Le mouvement s'est d'ailleurs ému dans un communiqué du délai «scandaleusement long» de l'examen de ces recours par la plus haute juridiction administrative, saisie «il y a plus de deux ans». «L'audience a été décidée au dernier moment et comme par hasard dans la foulée des attentats pour traiter de manière expéditive ces recours», s'est également émue Frigide Barjot, à la tête de l'Avenir pour tous, et présente à l'audience du Conseil d'Etat.

Une «disparition de la référence à l'altérité sexuelle»

lundi 23 novembre 2015

GENRE: PUBLICATION EN IMAGES DE VIGI-GENDER

Par Edouard in Le Salon Beige

Prendre la mesure de la propagande pro-gender dans la société

 

VigiGender publie Le Genre en images, un livret choc pour prendre la mesure de la diffusion du genre dans la société française et ailleurs, et nous permettre d'être vigilants.

GPA: REPORT DE L'EXAMEN DU PROJET AU CONSEIL DE L'EUROPE

Par Edouard in Alliance Vita

Conseil de l’Europe – GPA : report de l’examen de projet de résolution


No Maternity Traffic, dont Alliance VITA est membre, a publié un communiqué rappelant les enjeux de ce report lié à une suspicion de conflit d’intérêt du rapporteur.

« Lundi 23 novembre, la Commission des questions sociales du Conseil de l’Europe, réunie à Paris, a décidé de reporter sine die l’examen du projet de Résolution sur la gestation pour le compte d’autrui (GPA), en raison d’un potentiel manquement aux règles de déontologie de l’Assemblée parlementaire.

En cause est le choix du Rapporteur du texte, la sénatrice belge Petra De Sutter, qui, dans son activité professionnelle, pratique elle-même des Gestations Pour le compte d’Autrui (GPA). Or, le Code de Conduite des Rapporteurs de l’Assemblée Parlementaire interdit expressément aux rapporteurs d’avoir un intérêt à titre professionnel « en relation avec le sujet du rapport » (art. 1.1.1.).

La Commission des questions sociales a décidé d’enquêter sur cette situation avant de décider s’il convient « de démettre le rapporteur de ses fonctions » comme le prévoit le Code de Conduite.

No maternity traffic est satisfait de cette décision et souhaite que la suite de l’examen de ce projet de Résolution se déroule dans de meilleures conditions « de neutralité, d’impartialité et d’objectivité » conformément au Code de conduite, et comme le mérite un sujet aussi grave.

No Maternity Traffic rappelle que la gestation pour le compte d’autrui est une forme de trafic d’êtres humains, qui implique l’instrumentalisation du corps de la femme et la marchandisation de l’enfant. La seule politique humaine consiste à chercher à en interdire effectivement la pratique, tout en gérant au cas par cas les situations de fait.

La semaine dernière, No maternity traffic a adressé un courrier et un dossier à l’ensemble des membres de la Commission des questions sociales pour l’informer notamment de la Pétition qui rassemble déjà plus de 100.000 signatures. Cette pétition, qui entre dans le cadre officiel des règles du Conseil de l’Europe,  demande à cette instance de s’engager pour l’interdiction effective de la gestation pour autrui (GPA).www.nomaternitytraffic.eu »

Pour signer la pétition : www.nomaternitytraffic.eu