LMPT est apolitique: toutes les bonnes intentions sont les bienvenues !
jeudi 29 octobre 2015
mercredi 28 octobre 2015
POLYGAMIE: LA LEGALISATION VIENDRA -T-ELLE DES USA ?
Par Edouard in Le Figaro.fr
Longtemps ultra marginale et décriée, la polygamie est aujourd’hui (un peu) mieux acceptée aux États-Unis. En décembre 2013, elle a même été dépénalisée dans l’Utah, l’État de Salt Lake City, le temple du mormonisme. Un pas vers sa légalisation ?
Un homme et son harem. Aux États-Unis, l'idée n’est plus si baroque qu’il n’y paraît. Alors qu’en 2001, seulement 7 % des Américains voyaient dans la polygamie une pratique « moralement acceptable », ils sont aujourd’hui 16 % à la considérer favorablement, selon le sondage Gallup. Depuis le début des années 2000, cet institut prend le pouls de la population sur des sujets de société sensibles aux États-Unis, comme l’euthanasie, l’avortement ou la peine de mort.
La polygamie, de plus en plus populaire aux États-Unis
Longtemps ultra marginale et décriée, la polygamie est aujourd’hui (un peu) mieux acceptée aux États-Unis. En décembre 2013, elle a même été dépénalisée dans l’Utah, l’État de Salt Lake City, le temple du mormonisme. Un pas vers sa légalisation ?
Un homme et son harem. Aux États-Unis, l'idée n’est plus si baroque qu’il n’y paraît. Alors qu’en 2001, seulement 7 % des Américains voyaient dans la polygamie une pratique « moralement acceptable », ils sont aujourd’hui 16 % à la considérer favorablement, selon le sondage Gallup. Depuis le début des années 2000, cet institut prend le pouls de la population sur des sujets de société sensibles aux États-Unis, comme l’euthanasie, l’avortement ou la peine de mort.
SYNODE: LE MARIAGE ENTRE UN HOMME ET UNE FEMME, BASE DE LA VIE HUMAINE
Par Edouard in Le Salon Beige
Discours du Pape en conclusion du synode :
"Alors que je suivais les travaux du Synode, je me suis demandé: que signifiera pour l’Église de conclure ce Synode consacré à la famille?
Il ne signifie certainement pas avoir achevé tous les thèmes inhérents à la famille, mais avoir cherché à les éclairer par la lumière de l’Évangile, de la tradition et de l’histoire bimillénaire de l’Église, infusant en eux la joie de l’espérance sans tomber dans la facile répétition de ce qui est indiscutable ou le déjà dit.
Il ne signifie sûrement pas avoir trouvé des solutions exhaustives à toutes les difficultés et aux doutes qui défient et menacent la famille, mais avoir mis ces difficultés et ces doutes sous la lumière de la Foi, les avoir examinés attentivement, les avoir affrontés sans peur et sans se cacher la tête dans le sable.
Il signifie avoir écouté et fait écouter les voix des familles et des pasteurs de l’Église qui sont venus à Rome en portant sur leurs épaules les poids et les espérances, les richesses et les défis des familles de toutes les parties du monde.
L’importance de l’institution de la famille et du mariage
Discours du Pape en conclusion du synode :
"Alors que je suivais les travaux du Synode, je me suis demandé: que signifiera pour l’Église de conclure ce Synode consacré à la famille?
Il ne signifie certainement pas avoir achevé tous les thèmes inhérents à la famille, mais avoir cherché à les éclairer par la lumière de l’Évangile, de la tradition et de l’histoire bimillénaire de l’Église, infusant en eux la joie de l’espérance sans tomber dans la facile répétition de ce qui est indiscutable ou le déjà dit.
Il ne signifie sûrement pas avoir trouvé des solutions exhaustives à toutes les difficultés et aux doutes qui défient et menacent la famille, mais avoir mis ces difficultés et ces doutes sous la lumière de la Foi, les avoir examinés attentivement, les avoir affrontés sans peur et sans se cacher la tête dans le sable.
Il signifie avoir incité tout le monde à comprendre l’importance de l’institution de la famille et du mariage entre un homme et une femme, fondée sur l’unité et sur l’indissolubilité et à l’apprécier comme base fondamentale de la société et de la vie humaine.
Il signifie avoir écouté et fait écouter les voix des familles et des pasteurs de l’Église qui sont venus à Rome en portant sur leurs épaules les poids et les espérances, les richesses et les défis des familles de toutes les parties du monde.
BORDEAUX: UNE QUINZAINE DE L'EGALITE SOUS LE SIGNE LGBT
Par Edouard in Le Salon Beige
La mairie de Bordeaux dirigée par Alain Juppé organise la 2ème édition de la très controversée « Quinzaine de l’égalité, de la diversité et de la citoyenneté » ! Celle-ci est en réalité la promotion d’associations activistes communautaires, souvent proches de la gauche. Plusieurs conférences parsèmeront cette quinzaine, parmi lesquelles celle d'Arnaud Alessandrin, grand promoteur de la « transexualité », Issam Boukadida, responsable des jeunes musulmans de la Gironde (proches des frères musulmans), ainsi que Clothilde Chapuis, la très médiatique présidente de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Tarik Abou Nour viendra présenter les bienfaits de la finance islamique.
La table ronde du mercredi 18 novembre est intitulée :
Un avant-goût de la politique culturelle d’Alain Juppé à la tête de l’Etat ?
La propagande communautariste d'Alain Juppé à Bordeaux
La mairie de Bordeaux dirigée par Alain Juppé organise la 2ème édition de la très controversée « Quinzaine de l’égalité, de la diversité et de la citoyenneté » ! Celle-ci est en réalité la promotion d’associations activistes communautaires, souvent proches de la gauche. Plusieurs conférences parsèmeront cette quinzaine, parmi lesquelles celle d'Arnaud Alessandrin, grand promoteur de la « transexualité », Issam Boukadida, responsable des jeunes musulmans de la Gironde (proches des frères musulmans), ainsi que Clothilde Chapuis, la très médiatique présidente de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Tarik Abou Nour viendra présenter les bienfaits de la finance islamique.
La table ronde du mercredi 18 novembre est intitulée :
« La bénédiction des couples de même sexe : une réponse à l’égalité des droits »
Un avant-goût de la politique culturelle d’Alain Juppé à la tête de l’Etat ?
GPA EN INDE: VERS UNE INTERDICTION AUX COUPLES ETRANGERS
Par Edouard in BFM.TV
Le gouvernement indien a indiqué ce mercredi qu'il comptait interdire aux étrangers la possibilité d'utiliser ses services de gestation pour autrui (GPA) afin de réguler un tourisme procréatif en pleine croissance. "Le gouvernement ne soutient pas le commerce des mères porteuses", a-t-il indiqué dans une déclaration à la Cour suprême, qui examine actuellement une pétition à ce sujet.
"Aucun étranger ne peut utiliser les services de GPA en Inde", a-t-il ajouté, en précisant que ces services devaient être réservés "seulement aux couples indiens". L'inde a légalisé en 2002 le commerce des mères porteuses rémunérées et des milliers de couples -y compris étrangers- en ont profité pour avoir des enfants. Mais un débat fait rage dans le pays, les détracteurs de la GPA affirmant que ce secteur d'activité, mal régulé, n'est autre qu'une forme d'exploitation de la pauvreté de certaines femmes.
Saisie de cette question, la Cour suprême indienne a récemment demandé au gouvernement de préciser les mesures qu'il envisageait pour réguler le secteur. Avec des prix bas, des médecins très qualifiés et un important vivier de mères porteuses potentielles, l'Inde est une des destinations plébiscitées pour la GPA.
Rien qu'à New Delhi, on compte des dizaines de cliniques spécialisées dans cette activité. Dans son avis à la Cour suprême, le gouvernement a indiqué qu'il faudrait "un certain temps pour changer la loi".
Fin 2012, l'Inde avait déjà interdit aux célibataires et couples gays étrangers de recourir à des mères porteuses, des restrictions jugées discriminatoires par les défenseurs des droits des homosexuels qui militent pour le "droit pour tous" à devenir parents.
GPA: l'Inde veut interdire ses services aux étrangers
Le gouvernement indien a indiqué ce mercredi qu'il comptait interdire aux étrangers la possibilité d'utiliser ses services de gestation pour autrui (GPA) afin de réguler un tourisme procréatif en pleine croissance. "Le gouvernement ne soutient pas le commerce des mères porteuses", a-t-il indiqué dans une déclaration à la Cour suprême, qui examine actuellement une pétition à ce sujet.
"Aucun étranger ne peut utiliser les services de GPA en Inde", a-t-il ajouté, en précisant que ces services devaient être réservés "seulement aux couples indiens". L'inde a légalisé en 2002 le commerce des mères porteuses rémunérées et des milliers de couples -y compris étrangers- en ont profité pour avoir des enfants. Mais un débat fait rage dans le pays, les détracteurs de la GPA affirmant que ce secteur d'activité, mal régulé, n'est autre qu'une forme d'exploitation de la pauvreté de certaines femmes.
Saisie de cette question, la Cour suprême indienne a récemment demandé au gouvernement de préciser les mesures qu'il envisageait pour réguler le secteur. Avec des prix bas, des médecins très qualifiés et un important vivier de mères porteuses potentielles, l'Inde est une des destinations plébiscitées pour la GPA.
Rien qu'à New Delhi, on compte des dizaines de cliniques spécialisées dans cette activité. Dans son avis à la Cour suprême, le gouvernement a indiqué qu'il faudrait "un certain temps pour changer la loi".
Fin 2012, l'Inde avait déjà interdit aux célibataires et couples gays étrangers de recourir à des mères porteuses, des restrictions jugées discriminatoires par les défenseurs des droits des homosexuels qui militent pour le "droit pour tous" à devenir parents.
mardi 27 octobre 2015
APRES LES MARIAGES HOMOSEXUELS, LES POLYAMOURS...
Par Edouard in Le Figaro.fr
Un trio de femmes vient d'officialiser son union à Rio de Janeiro. Le trouple a aussi affirmé sa volonté d'avoir un enfant. C'est le deuxième mariage de ce genre au Brésil depuis 2012 alors que les législateurs conservateurs luttent pour imposer un modèle de famille unique homme-femme.
Une femme d’affaires, une dentiste de 32 ans et une gérante administrative de 34 ans viennent de remettre en cause le modèle parental brésilien et plus généralement de la famille traditionnelle en officialisant légalement leur relation. C’est le deuxième trio qui franchit le pas après qu’en 2012 une caissière, une auxiliaire administrative et un architecte aient formé la première union « poly-affective » du pays.
L’acte notarial signé par les trois femmes qui vivent ensemble depuis 3 ans, leur donne une légitimité en tant que famille, établit la séparation des biens et donne le pouvoir à chacune d’entre elles de prendre une décision médicale pour ses partenaires. Le trio a aussi affirmé sa volonté d’avoir un enfant par insémination artificielle.
« Nous sommes une famille. Notre union est le fruit de l’amour. Je vais être enceinte et nous sommes prêtes pour ça », a déclaré la fiancée femme d’affaires au journal brésilien O Globo dans une interview du 11 octobre 2015 octobre. « Nous voulons avoir les mêmes droits que tout le monde.»
Polyamour : 3 femmes se marient légalement au Brésil
Un trio de femmes vient d'officialiser son union à Rio de Janeiro. Le trouple a aussi affirmé sa volonté d'avoir un enfant. C'est le deuxième mariage de ce genre au Brésil depuis 2012 alors que les législateurs conservateurs luttent pour imposer un modèle de famille unique homme-femme.
Une femme d’affaires, une dentiste de 32 ans et une gérante administrative de 34 ans viennent de remettre en cause le modèle parental brésilien et plus généralement de la famille traditionnelle en officialisant légalement leur relation. C’est le deuxième trio qui franchit le pas après qu’en 2012 une caissière, une auxiliaire administrative et un architecte aient formé la première union « poly-affective » du pays.
L’acte notarial signé par les trois femmes qui vivent ensemble depuis 3 ans, leur donne une légitimité en tant que famille, établit la séparation des biens et donne le pouvoir à chacune d’entre elles de prendre une décision médicale pour ses partenaires. Le trio a aussi affirmé sa volonté d’avoir un enfant par insémination artificielle.
« Nous sommes une famille. Notre union est le fruit de l’amour. Je vais être enceinte et nous sommes prêtes pour ça », a déclaré la fiancée femme d’affaires au journal brésilien O Globo dans une interview du 11 octobre 2015 octobre. « Nous voulons avoir les mêmes droits que tout le monde.»
PMA: ALLIANCE VITA REAGIT AUX DECLARATIONS DU MINISTRE DE LA JUSTICE
Par Edouard in Alliance Vita
Lors d’une interview accordée à France 2 ce mercredi 21 octobre, la ministre de la Justice Christiane Taubira s’est déclarée favorable à l’ouverture de débats en France sur la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes. La garde des Sceaux était interrogée sur ses déclarations dans un documentaire diffusé la veille sur Canal+ : « 1995-2015 : 20 ans de révolution gay ! ». Elle y jugeait « légitime » la revendication des couples de femmes en faveur de la PMA et appelait le milieu politique à avoir « le courage de mener cette bataille ».
Elle a confirmé ses propos en déclarant : « Je le répète, je pense que cette revendication est légitime. Le groupe socialiste avait essayé d’introduire le débat. Moi, je pense que c’est légitime, par conséquent le débat doit avoir lieu.
Rappelons que lors de la dernière prise de position du Gouvernement, il y a précisément un an, Manuel Valls avait déclaré au sujet de la PMA pour les couples de lesbiennes : « La position du gouvernement sur ce sujet est claire : nous n’avancerons pas plus loin sur cette question tant que nous n’aurons pas l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). »
La déclaration de Mme Taubira intervient également peu de temps après la publication d’un décret visant à augmenter le nombre de donneurs de gamètes en France, et le jour même où le Conseil d’Etat tient une audience sur une possible levée partielle de l’anonymat du donneur, demandée par une jeune femme née d’un don de sperme.
Extension de la PMA : une nouvelle offensive ?
Lors d’une interview accordée à France 2 ce mercredi 21 octobre, la ministre de la Justice Christiane Taubira s’est déclarée favorable à l’ouverture de débats en France sur la procréation médicalement assistée (PMA) pour les couples de femmes. La garde des Sceaux était interrogée sur ses déclarations dans un documentaire diffusé la veille sur Canal+ : « 1995-2015 : 20 ans de révolution gay ! ». Elle y jugeait « légitime » la revendication des couples de femmes en faveur de la PMA et appelait le milieu politique à avoir « le courage de mener cette bataille ».
Elle a confirmé ses propos en déclarant : « Je le répète, je pense que cette revendication est légitime. Le groupe socialiste avait essayé d’introduire le débat. Moi, je pense que c’est légitime, par conséquent le débat doit avoir lieu.
Rappelons que lors de la dernière prise de position du Gouvernement, il y a précisément un an, Manuel Valls avait déclaré au sujet de la PMA pour les couples de lesbiennes : « La position du gouvernement sur ce sujet est claire : nous n’avancerons pas plus loin sur cette question tant que nous n’aurons pas l’avis du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). »
La déclaration de Mme Taubira intervient également peu de temps après la publication d’un décret visant à augmenter le nombre de donneurs de gamètes en France, et le jour même où le Conseil d’Etat tient une audience sur une possible levée partielle de l’anonymat du donneur, demandée par une jeune femme née d’un don de sperme.
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