Entrée d’une association gay à l’Unaf : « Un défi pour les chrétiens »
Interview de Jean-Marie Andrès, président des Associations familiales catholiques.
Le 22 mai, l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) a été agréée par le conseil d’administration de l’Union nationale des associations familiales (Unaf). Une décision qui ne surprend pas le président des Associations familiales catholiques (AFC), Jean-Marie Andrès. Pour lui, cet agrément doit être envisagé par les chrétiens comme un défi éducatif et culturel. Entretien.
L’Unaf vient d’accepter l’adhésion de l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL). Cette décision vous a-t-elle surpris ?
La loi du 17 mai 2013 ayant ouvert le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe, il était normal que l’ensemble des fonctionnements institutionnels s’aligne sur ce texte. Les inconvénients de l’adoption de ce texte étaient en puissance inscrits dans cette loi, il n’y a donc aucune surprise. En revanche, on peut se demander si l’Unaf n’a pas été un peu zélée dans cette affaire.
« Un peu zélée » ?
Le communiqué de l’Unaf explique que « cet agrément comme membre actif deviendra effectif lorsque l’association sera implantée dans vingt départements ». Il s’agit donc d’un agrément sous condition. Pourquoi l’Unaf n’a-t-elle pas agréé l’APGL une fois sa présence constatée dans vingt départements, ce qu’elle aurait fait pour n’importe quelle autre demande d’adhésion ?
Quelles vont être les conséquences d’un tel agrément ?
L’Unaf vient d’accepter l’adhésion de l’association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL). Cette décision vous a-t-elle surpris ?
La loi du 17 mai 2013 ayant ouvert le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe, il était normal que l’ensemble des fonctionnements institutionnels s’aligne sur ce texte. Les inconvénients de l’adoption de ce texte étaient en puissance inscrits dans cette loi, il n’y a donc aucune surprise. En revanche, on peut se demander si l’Unaf n’a pas été un peu zélée dans cette affaire.
« Un peu zélée » ?
Le communiqué de l’Unaf explique que « cet agrément comme membre actif deviendra effectif lorsque l’association sera implantée dans vingt départements ». Il s’agit donc d’un agrément sous condition. Pourquoi l’Unaf n’a-t-elle pas agréé l’APGL une fois sa présence constatée dans vingt départements, ce qu’elle aurait fait pour n’importe quelle autre demande d’adhésion ?
Quelles vont être les conséquences d’un tel agrément ?
